Pourtant les saisons s'enchaineront, saluant ta patience. En ta force et ton envie, j'ai une totale confiance.

Pourtant les saisons s'enchaineront, saluant ta patience. En ta force et ton envie, j'ai une totale confiance.
Elle s'obstine à être avec des hommes qui ne lui correspondent pas. Elle passe à côté de chaque lueurs de bonheur les regardant du coin de l'oeil et détournant rapidement le regard, comme si elle ne les avait pas remarqués. Mais au fond elle le sait, elle sait qu'elle est effrayée de ce bonheur, c'est pourquoi elle prend des précautions et s'assure de garder son équilibre afin de ne jamais chuter en route. Elle différencie parfaitement les gens dangereux, ceux qui empeste le bonheur et ceux qui lui seront inoffensifs. Jusqu'à aujourd'hui elle ne sait jamais trompé, jamais elle ne s'est fait avoir, toujours elle évitait l'amour avec un succès fou. Emportée par le courant de l'illusionnisme elle mène sa lutte, sachant qu'un jour le temps sera venu pour elle de poser les armes et de brandir au ciel le drapeau blanc. Elle est consciente qu'elle se rendra un jour, elle se rendra à l'évidence qu'une vie sans amour est comme une fleur sans parfum, c'est fade. C'est alors qu'elle signera la trêve avec l'amour. Elle attend, elle attend que les lendemains se depechent de jouer leur rôle. Mais tout ne se déroule pas toujours comme prévu, et même ses plans jusqu'à aujourd'hui incorruptible, connaissent des failles qui pourront lui couter chères. Affaire à suivre.

# Posté le vendredi 12 juin 2009 06:26

Le jour se lève encore ici-bas, mais la vie n'a plus le même éclat.

Le jour se lève encore ici-bas, mais la vie n'a plus le même éclat.
Oh baby baby it's a wild world, tu disais qu'il était dur de cacher ses failles derière un sourire. Alors, expliques moi, parles moi encore une fois, faisons une fois de plus le tour du sujet, oui, retournons le couteau dans la plaie. N'ai pas peur de me faire mal, je suis anesthésié à cette douleur. L'éxcès finit par l'estomper avec le temps. Tout ça c'est joué si vite, je n'ai rien vu venir, il a posé un détonateur dans mon coeur, qu'il n'a pas hésité à faire sauter, je ne suis que la victime et lui mon assassin. De ce jeux où tous les coups sont permis et aux régles inexistantes, je n'ai compris qu'une seule chose, que j'avais perdue. Il est resté enfermé dans mon coeur bien trop longtemps, le rongeant un peu trop fort. Ne voulant voir ce qui m'entouré, je faisais grandir l'espoir en le nourrissant d'illusions. Il a aveuglé mon coeur. Alors, dis moi à côté de quoi je suis passé, quelles chances j'ai gâché, quelles personnes j'ai brisé, dis moi ce que je n'ai pas vu durant mon coma, dis le moi et apprend moi à ne plus jamais retomber dans ce vice. Car la fois de plus sera la fois de trop, je ne reviendrai pas une deuxième fois de l'enfer, j'y resterai.

# Posté le mardi 21 avril 2009 17:51

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 14:10

C'est de l'humain tout entier dont moi je porte le deuil.

C’est de l’humain tout entier dont moi je porte le deuil.
Où va-t-on ?
Dans certains cas, les réponses aux grandes questions de la vie, sont enfouies, sous des mensonges encore plus grands. Tout comme il est immensément difficile de percevoir la vérité, le mensonge l'est d'autant plus. Simplement car on baigne dedans depuis toujours, les initiations à dire la vérité ont échoué. Les parents interdisent aux enfants de mentir, comment faire lorsqu'eux même se mentent, nous mentent, puis ils s'étonnent qu'on leur renvoie l'ascenseur. Les témoins de la vérité n'existent pas, les témoins sont ceux qui y ont cru. Car un beau jour elle nous explosent en plein coeur, & le retour à la réalité est plus difficile que prévue. Cette réalité à laquelle on a tellement cru & à laquelle on a tant donné pour la préserver. On ne peut pas en vouloir de croire aux Naïfs, il ne le resteront pas longtemps, juste le temps de voir venir la première trahison à la confiance. C'est pour cela que la confiance est devenue quelque chose de chère, de dure à offrir & dont les loyaux utilisateurs sont rares. C'est sûrement triste mais on ment pour s'en sortir, pour sauver quelqu'un qui n'en fera pas obligatoirement autant pour nous. Le mensonge des uns est l'antidote aux mensonges des autres. Pourquoi ment-on ? peut être car on est peu fière de nos vrai valeurs, alors on se permet de déformer ou parfois même d'inventer une vérité que nous jugeons favorable. En fin de compte ça en revient à se mentir à soi-même. Apparemment l'humanité a grand besoin du mensonge qui la flatte, la console, lui donne des espérances infinies. Sans le mensonge, elle périrait de désespoir et d'ennui. Beaucoup prenne le mensonge comme un jeux, mais le mensonge cesse d'être mensonge dans l'instant où il réussit, alors il suffit d'avoir les bonnes cartes en mains & d'être un bon joueur.

# Posté le samedi 11 avril 2009 18:51

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 14:17

ll serait beau d'écrire quelque chose sur ton dos. (Extrait.)

ll serait beau d'écrire quelque chose sur ton dos. (Extrait.)
Il serra dans ses bras la petite Anaïs, puis, dejà effrayé de la réponse, demanda :
« Et tu t'en vas quand ? »
« Quand je serais fatiguée de ses bras qui me tiennent, de cette peau qui me réchauffe, de ce c½ur qui contre mon dos fait boum-boum. Quand ces lèvres contre ma george, mes seins et mon ventre ne me feront plus d'effet. Quand tu m'auras, comme tous les autres, déçu. »
« Comment est-ce que je peux ne pas te décevoir ? »
« Tu ne peux pas. Cela viendra » dit-elle, se retournant contre lui et prenant le visage de son amant dans ses mains.
« Tu pourra faire tous les efforts que tu voudras, parler quand je voudrais t'entendre, te taire quand je préférerais le silence, me faire l'amour quand j'aurais envie de ta peau ou partir quand je voudrais être la seule à habiter une pièce, tu finira par me décevoir. Ton temps viendra Damien, ton temps viendra. »


Arthur THOMAS. 23 Avril 2009.

# Posté le mercredi 25 mars 2009 15:30

Modifié le mercredi 03 juin 2009 11:55

Ta voix s'efface de mes pensées, j'apprivoiserai ma liberté.

Ta voix s’efface de mes pensées, j’apprivoiserai ma liberté.
Je me demande encore quel intérêt tu as pu trouver à dire tous ces mots, toutes ces promesses, toutes ces certitudes, tout ce vent qui est venu me faire frissonner le corps durant ces nuits chaudes d'été. Je me demande encore pourquoi tu en as tant fais, je ne t'ai pourtant obligé à rien, tu étais libre de ne pas m'aimer, il n'y a pas d'infraction à ça, c'était ton droit le plus cher. Je me demande juste pourquoi avoir créé l'illusion la plus parfaite, pourquoi m'avoir faite monter sur tes ailes, pourquoi m'avoir emmené si haut pour ensuite me laisser tomber si fort. J'étais seule durant ma chute vertigineuse, c'est sans remords que tu lâchas ma main sèchement, que tu m'abandonnas sur le bord de ton être. J'eu beau essayé de me rattraper à toi plusieurs fois, ce ne fut que tentatives ratées. Je me demande pourquoi cette chute me parût interminablement longue et douloureuse. Après réflexion je mettrai cela sur le dos de l'ignorance. Car l'inverse de l'amour n'est pas la haine, mais bien l'ignorance. C'est alors lorsque je compris que je n'existai plus en toi, enfin, il serait plus juste de dire que je n'avais jamais existai en toi, que mon ignorance artificielle à ton égard fit son apparition. Elle, ne connut pas la solitude, elle fut accompagné de la tienne, ton ignorance qui elle, été belle et bien réelle, plus vivante que jamais. Ce périple dura bien du temps, temps où ton nom résonnait dans mon âme et où ton image venait se refléter dans mes larmes. J'avais encore trop d'amour en stock à t'offrir pour pouvoir t'oublier aussi vite que je t'avais aimé. Alors, c'est anonymement que je te l'envoyé, il fallait que je me vide de cet amour, il fallait que je me vide de toi. Cela en te peignant sur mes murs chaque nuits, en scrutant chacun de tes gestes, de tes regards noirs, de tes éclats de rires, de tes fréquentations, tu sais, celles qui t'ont détruitent, celles qui ont fait de toi à quoi tu en es réduis aujourd'hui, un camé. J'ai essayé de te remplacer un nombre incalculable de fois, mais ton emprunte était bien trop profonde, aucun autre ne trouvait de place pour se loger dans mon coeur, tu y prenais encore bien trop d'espace. Chaque jour je nourrissais secrètement l'espoir que tu me reviennes, espoir qui disparut au fil du temps, des heures, des jours, des mois, des années perdues à t'attendre. C'est un bonheur mesquin que d'être capable aujourd'hui de pouvoir répondre à toutes mes questions délaissées sans réponses. Ce fut plaisir paradoxal de te dire « Oui. » lorsque tu es revenu, car oui, oui tu en es revenu. Mais ce que tu ne savais pas, c'est que tu avais été mis à la porte de mon coeur, enfin je t'avais vaincu. Et ce fut plaisir de savourer pleinement ma vengeance. A toi, mon amour déçu.

# Posté le mardi 10 mars 2009 17:44

Modifié le mercredi 03 juin 2009 10:59